Ces obligations sont manifestement restées lettre morte : l’envoi d’un bulletin de versement n’a été demandé par écrit que le 25 juin 2012, dans une lettre qui fait état de plusieurs coups de téléphone antérieurs (non autrement datés), sans qu’on sache quels employés de la Chancellerie ont été les interlocuteurs de X___________ et/ou de Me A___________, lequel a, le 28 juin 2012, fait état d’une promesse d’une secrétaire, sans dire qui elle était ni quand la conversation a eu lieu. Il n’y a pas motif d’admettre que cette promesse se situait avant la fin du délai dont il s’agit (18 juin 2012 ; let.