Ces trois éventualités ont ceci de commun qu’elles sont préjudiciables à l’exercice d’un droit d’un particulier qui ne peut se défendre valablement tant s’il ignore les motifs d’une décision que s’il ne sait quelle autorité il doit saisir et dans quelles formes il doit le faire (cf., p. ex., T. Tanquerel, Manuel de droit administratif, n° 1575 ss), ou sur quel compte une avance de frais doit être payée dans un délai assorti d’une possible irrecevabilité (art. 90 LPJA).