à ce sujet garantissaient que l’avance serait réglée en temps voulu. Or, la seule mesure qu’il a adoptée sur ce point a été la demande de prolongation de délai du 13 juin 2012. Mais cette requête était vouée à l’échec, du fait qu’elle reposait sur la prémisse juridiquement inexacte que le délai de l’art. 90 n’était pas un délai légal non prolongeable.