Il reproche à l’autorité attaquée d’avoir perdu de vue que la décision incidente du 14 mai 2012 n’était accompagnée d’aucun bulletin de versement, ce qui l’avait placé dans l’impossibilité de s’acquitter à temps de l’avance imposée. Le prononcé entrepris était donc entaché de formalisme excessif et de déni de justice, car il lui faisait indûment subir les conséquences d’une erreur commise par le Service. Celui-ci avait aussi contrevenu à la bonne foi, parce que les employés qui avaient répondu à ses appels téléphoniques lui avaient promis l’envoi d’un bulletin versement, engagement qui n’avait pas été tenu.