Elle conteste une double utilisation du nombre d’heures pour décider de l’exclusion puis comme critère d’adjudication et s’insurge contre cette manière de faire qui permet à l’Etat d’exclure les offres avançant le prix le plus bas ou de favoriser des candidats en leur soufflant les minima souhaités. Ces décisions lui semblent illégales sous l’angle d’une concurrence efficace et du point de vue de l’utilisation parcimonieuse des deniers publics où le mandataire choisi est plus cher de 143,73 % que son offre.