d) La commune de X__________ critique cette approche qui, selon elle, viderait l’art. 22 al. 4 LC de sa substance. Selon cette disposition, les constructions et installations situées entièrement au-dessous du sol naturel peuvent être réalisées en limite de propriété, sous réserve des règles de la loi sur les routes. La recourante la conçoit comme une exception au principe voulant que (toutes) les constructions émergeant du sol naturel tombent sous le coup des prescriptions en matière de distance à la limite, qu’elles soient ou non enfouies. Ce point de vue est excessif dans la mesure où l’art. 22 al.