Le xxxxx 2009, les autorités municipales l’interpellèrent au sujet d’un local dont elles avaient constaté l’aménagement sans droit, au sud du bâtiment. Dans une correspondance reçue le xxxxx 2009 à la commune, Y__________ expliqua avoir profité de l’espace que l’évacuation d’une citerne inutilisée avait libéré pour créer un volume destiné au rangement de son matériel de jardin, travaux à ses yeux légitimes du moment que la construction était entièrement souterraine et que l’aspect extérieur du chalet n’était pas touché. Simultanément, il déposa un dossier de régularisation daté du xxxxx 2009.