Elle affirme que ce projet viole le principe de proportionnalité et la contraint, à terme, à cesser l’exploitation du réseau de gaz existant dans ce périmètre par manque de rentabilité, ce qui équivaut à une mesure d’expropriation matérielle, voire formelle. Elle signale les exemples d’autres municipalités où les réseaux de gaz et de chauffage à distance coexistent sans que n’ait été instauré un monopole en faveur de celui-ci.