En effet, du point de vue de l’aménagement du territoire, X___________ n’avait pas qualité pour contester la modification du PAZ et du RCCZ, parce qu’elle n’était pas propriétaire de biens-fonds dans les périmètres de chauffage à distance ou dans le voisinage de ceux-ci. Sa qualité pour agir ne pouvait pas non plus être admise en raison de l’impact du projet litigieux sur sa situation économique, car il n’était pas consécutif à la planification contestée, mais ressortait en réalité aux dispositions du RCCD, auquel personne ne s’était opposé et que le Conseil d’Etat avait approuvé le 16 février 2011.