Dans un autre argument, elle rappela les méfaits du monopole de droit instauré par le projet de modification partielle du PAZ et du RCCZ, en particulier en termes de coûts pour le consommateur, d’impacts économiques pour les autres fournisseurs et de diversification des énergies. Ce projet ne respectait en effet pas le principe de proportionnalité, la contraignait à terme à cesser l’exploitation du réseau de gaz existant dans ce périmètre par manque de rentabilité, équivalait à son endroit à une mesure d’expropriation matérielle, voire formelle, et, sans la mesure de monopole l’accompagnant, n’était pas économiquement supportable, au sens de l’art. 3 al.