Sur le fond, la recourante fit valoir les arguments suivants : Elle rappela d’abord que la création d’une zone dans laquelle le raccordement au chauffage à distance est obligatoire n’avait pas d’incidences sur l’utilisation du sol ou sur l’occupation du territoire et ne respectait pas les buts de la LAT. Elle soutint qu’il s’agissait d’une mesure de politique économique déguisée ayant pour objectif d’assurer la viabilité du projet de thermoréseau ; comme telle, elle n’avait donc rien à faire dans le PAZ ou le RCCZ.