Ensuite, X___________ maintint que son droit d’être entendue n’avait pas été respecté, parce qu’elle n’avait pas été consultée par la commune avant que celle-ci ne vote le projet contesté, contrairement à ce que prévoyait l’art. 10 al. 2 LcEne et en violation des principes de l’égalité de traitement et d’interdiction de l’arbitraire, dans la -5- mesure où C___________ avait, elle, été invitée à donner son avis. Elle contesta l’effet guérisseur évoqué par le Conseil d’Etat, car le législatif communal n’était pas partie à la procédure de recours, ignorait tout des arguments qui y étaient développés et ne pouvait pas revenir sur son vote.