La recourante réitéra en premier lieu son argumentation, selon laquelle le Conseil d’Etat, qui s’était déjà engagé en avril 2009 en faveur du projet de chauffage à distance, ne pouvait plus se déjuger dans ce dossier. Elle soutint qu’il existait par conséquent « des circonstances de nature à faire suspecter l’impartialité des personnes appelées à statuer », au sens de l’art. 10 al. 1 let. e de la loi du 6 octobre 1976 sur la procédure et la juridiction administratives (LPJA ; RS/VS 172.6). Elle releva également que le Chef du Département de l’économie, de l’énergie et du territoire (ciaprès : le DEET), qui avait signé la décision litigieuse, aurait dû se récuser conformément à l’art.