_ ni par un besoin de protection de cet animal. Comme l’a relevé à juste titre le Conseil d’Etat, la mesure litigieuse vise bien plutôt à empêcher de nouvelles infractions au règlement de police. En effet, la décision communale du 30 août 2011 évoque le fait que « le chien ‘B__________’ n’est jamais tenu en laisse », que « de nombreux témoins ont signalé les escapades nocturnes et diurnes de l’animal », que « les habitants se plaignent de ce comportement et que certains enfants ont peur de le rencontrer sur le chemin de l’école ou dans la cour lors des récréations », que « ‘B__________’ continue d’être laissé en totale liberté, importunant les passants et souillant le domaine public ».