c) L’interdiction prononcée par la commune Y__________ n’est certes pas anodine. Sa durée atteint en effet le plafond légal, sous réserve d’une reconduction (art. 27a al. 6 LaLPA). En outre, le vétérinaire cantonal a signalé qu’une mesure de ce genre se destinait généralement aux cas de maltraitance animale, de sorte qu’il ne l’estimait « a priori […] pas indiquée dans ce cas ». En même temps, ce spécialiste a toutefois précisé que l’interdiction pouvait s’avérer judicieuse si le risque existait que X__________ ne reprenne un autre chien pour remplacer celui séquestré. C’est précisément en cela que se justifie cette mesure, complément logique au séquestre du chien B__________. X_