Cependant, alors que cette collectivité publique avait, à cette occasion déjà, chargé la police de séquestrer le chien B__________ « à la première constatation d’infraction », elle n’a fait que « somm[er] [le recourant] de prendre toutes les mesures nécessaires afin d’éviter de nouvelles infractions au règlement de police », faute de quoi elle lui interdirait de détenir des animaux pour une période de 3 ans. D’un côté, cet acte initial peut être considéré comme une décision – attaquable en tant que telle – munie d’une clause accessoire conditionnant l’exigibilité de l’obligation qui y est créée (T. Tanquerel, op. cit. nos 848 s.).