Le 23 janvier 2012, X__________ maintint ses conclusions, en insistant particulièrement sur l’absence de dangerosité de son chien et sur le caractère disproportionné du séquestre. Il observa, sur ce point, que le but visé par cette mesure pouvait être simplement atteint par l’installation d’une barrière ou d’un enclos, comme l’avait du reste suggéré le vétérinaire cantonal. L’instruction s’est close le 24 janvier 2012 par la communication de cette écriture au Conseil d’Etat et à la commune Y__________. Les autres faits important à la cause seront repris ci-après dans la mesure utile. Considérant en droit