Le Conseil d’Etat proposa le rejet du recours, le 21 décembre 2011, comme la commune Y__________, de manière implicite, le 18 janvier 2012. A cette occasion, cette collectivité publique indiqua que le chien B__________ avait été placé dans une famille d’accueil et qu’il se portait parfaitement bien. Elle signala encore que X__________ n’avait installé aucune barrière ou enclos afin d’empêcher la reconduction des situations à l’origine de la mesure qu’il contestait.