Il rappelle en outre qu’il s’était formellement engagé devant le Conseil d’Etat à clôturer son jardin de manière complète. A l’autorité attaquée, qui avait retenu que le séquestre ne pouvait plus être discuté faute d’avoir été entrepris en son temps, il objecte que le prononcé du 27 janvier 2011 s’apparentait à une simple sommation au caractère provisoire. X__________ réclame encore la mise en liberté immédiate de son chien, qui accusait un âge avancé, en faisant par ailleurs valoir que le délai de 6 jours mentionné à l’art. 12 al. 3 du règlement de police était dépassé.