, il persiste à soutenir que cette collectivité publique n’avait pas la compétence de prononcer le séquestre de l’animal, de sorte que sa décision, entachée d’un vice formel, était nulle. Le recourant argue également du caractère disproportionné de cette mesure, en faisant valoir l’absence de dangerosité de son chien et en se prévalant d’un usage tolérant que les animaux puissent, en campagne et à Y__________ particulièrement, se promener « quelques fois sans laisse ». Il rappelle en outre qu’il s’était formellement engagé devant le Conseil d’Etat à clôturer son jardin de manière complète.