E. X__________ porta sa cause céans, le 30 novembre 2011, en concluant, sous suite de frais et dépens, à l’annulation de ce prononcé notifié le 28 octobre 2011 et à la prise en charge des frais de garde du chien par la commune Y__________. A l’appui de ces conclusions, il persiste à soutenir que cette collectivité publique n’avait pas la compétence de prononcer le séquestre de l’animal, de sorte que sa décision, entachée d’un vice formel, était nulle.