Le Conseil d’Etat rejeta le recours, le 26 octobre 2011, en classant simultanément la requête de mesures provisionnelles. Il retint que le service vétérinaire cantonal était certes compétent pour agir à l’encontre de chiens dangereux. Néanmoins, lorsqu’était en cause le comportement des propriétaires d’animaux, les communes pouvaient valablement intervenir en vertu des compétences qui leur revenaient en matière de police locale.