Elle affirma avoir reçu de nombreuses plaintes verbales de citoyens importunés par la présence incontrôlée de cet animal qui souillait régulièrement les voies publiques et dérangeait les élèves jusque dans la cour de l’école, où le personnel communal avait dû intervenir à de nombreuses reprises pour l’en éloigner. Cette collectivité publique fit encore remarquer que sa décision avait été dûment transmise au vétérinaire cantonal, pour information, et que sa compétence pour séquestrer l’animal découlait de l’art. 12 du règlement de police, qui prévoyait expressément cette mesure d’exécution forcée.