Invité à présenter ses observations, le vétérinaire cantonal indiqua, le 29 septembre 2011, que les chiens « divagants » étaient une source objective de danger pour la sécurité publique. A l’écouter, il était d’usage que les communes avertissent d’abord les propriétaires concernés ou qu’elles les sanctionnent par des amendes. Si ceux-ci persistaient à enfreindre la loi, le séquestre préventif de l’animal pouvait alors être prononcé, tant par les communes que par lui-même. Selon lui, cette mesure ne devait cependant pas durer plus que le temps nécessaire au détenteur pour garantir que les situations de ce type ne se reproduisent plus, par exemple en installant une barrière ou un enclos.