Ces éléments démontrent que le sort de l’affectation de cette parcelle devait apparaître incertain à cette époque. La recourante aurait été d’ailleurs directement informée par la commune dès 1985 de la révision du PAZ en cours, de sorte qu’elle aurait dû se rendre compte que consentir à des investissements sur le n° D___________ en vue de l’équiper ou commander des études en vue d’y bâtir un lotissement comportait une part de risque non négligeable. A noter que les frais d’équipement engagés sont postérieurs à cette date (cf. convention signée entre K___________ et L___________, le 2 mars 1986, de laquelle il ressort que le n° D___________ n’était toujours pas équipé).