3b/bb). Le classement de cette parcelle en zone constructible nécessitait en particulier l’approbation du Conseil d’Etat, de sorte que la recourante, professionnelle de l’immobilier, n’aurait pas dû considérer comme décisives les vues d’intervenants de la commune, fussent-ils directement concernés par les questions d’aménagement du territoire (responsable de l’édilité, architecte de ville). De plus, il faut rappeler que l’affectation définie dans l’ancien PAZ est devenue caduque à partir du 1er janvier 1988 (art. 35 LAT), avec pour conséquence qu'était alors réputée zone à bâtir provisoire, en vertu de l'art.