bb) Au nombre de celles-ci figure la protection qu’offre le principe de la bonne foi. La recourante relève à ce sujet avoir acquis le n° D___________ en 1983 avec l’assurance que ce bien-fonds était constructible ; elle se réfère à l’avis du directeur de l’édilité et de l’urbanisme, ressortant d’un courrier de 1980, et à celui du taxateur officiel de la commune de B___________. Ces avis ne sont pourtant pas décisifs. Il est manifeste qu’ils ont été donnés relativement au plan de zone alors en vigueur, pour un secteur très faiblement bâti dont le caractère constructible allait être remis en question dès le 1er janvier 1988 par la clause de l’art.