La recourante en déduisit que cette parcelle était immédiatement constructible et que son classement en zone PN14 constituait un cas d’expropriation matérielle que la jurisprudence fédérale (ATF 112 Ib 105) commandait d’indemniser, non seulement à raison de la perte de valeur du bienfonds, mais aussi pour les frais engagés en toute bonne foi jusqu’à la mise à l’enquête publique du nouveau plan de zones, le xxxxx 2000. Elle soutint que l’indemnité arrêtée par la Commission à 50'000 fr. était à cet égard largement insuffisante et qu’il était arbitraire de lui faire supporter une part de risque dans cette affaire.