B. Le 27 octobre 2004, cette société déposa une requête en expropriation matérielle. Elle indiqua avoir engagé, sur la base d’assurances émanant des autorités communales, d’importants frais d’études et d’équipement sur le n° D___________, pour lequel avaient été élaborés plusieurs projets de construction dont aucun n’avait pu aboutir. A la suivre, le classement de cette parcelle en zone inconstructible lui causait un préjudice qui devait être indemnisé et qu’elle chiffrait à plus de 700'000 fr. Le 5 janvier 2006, la Commission d’estimation en matière d’expropriation rejeta cette demande.