Ensuite, il faut retenir que les éléments que mentionne la recourante ne sont pas inhérents aux critères et sous-critères annoncés sous chiffre 8.2. En d’autres termes, les soumissionnaires ne pouvaient pas absolument s’attendre à ce qu’ils soient utilisés comme éléments d’appréciation, d’où suit que leur absence d’évaluation ne heurte pas le principe de transparence.