cc) Dans un autre arrêt, la Cour a en revanche astreint le constructeur d'un important remblai, destiné notamment à accueillir une piscine et assorti d'un soutènement composé de caissons de bois d'une hauteur de 5 m à sa cote la plus élevée, à tenir la distance légale à la limite de la parcelle voisine. C’était en effet la seule façon d'éviter les gros inconvénients que l'ouvrage, assimilable à un bâtiment, occasionnait à un tiers, dans un quartier où le terrain était très pentu (ACDP A1 2004 129 du 30 septembre 2004, consid. 3 ; dans le même sens, v. arrêt du Tribunal fédéral 1P.446/2001 du 24 septembre 2001, consid.