Joignant les recours, le Conseil d’Etat les rejeta dans une même décision, le 28 septembre 2011. A la forme, il estima que les modifications de plans intervenues après la mise à l’enquête publique n’étaient pas importantes, dans la mesure où elles n’altéraient pas les caractéristiques principales du projet et laissaient inchangée l’affectation des surfaces. Il n’y avait dès lors pas lieu de procéder à une nouvelle mise à l’enquête. Pour le reste, les griefs soulevés en lien avec le droit d’être entendu ne pouvaient pas être accueillis, une violation éventuelle de ce droit ayant été, quoi qu’il en soit, réparée en procédure de recours administratif.