On recherche vainement, dans le procès-verbal de l’examen sur le terrain du 4 juin 2010, dont l’échec a été éliminatoire, les expressions mises en exergue par le recourant : par une inadvertance manifeste, celui-ci les a en réalité tirées du procès-verbal établi par la Commission d’examen l’ayant évalué une première fois sur le terrain, le 26 novembre 2009. Ce constat scelle d’emblée le sort de ce grief : le dossier ne montre en effet pas que l’échec subi le 26 novembre 2009 ait été contesté ; le recourant ne le prétend du reste pas.