b) L’intéressé refuse de l’admettre. Il cite quelques expressions utilisées par les experts, qu’il taxe ironiquement de « perles », pour en conclure abruptement que « le procès-verbal d’évaluation est totalement incompréhensible, d’une généralité confondante, avec des appréciations très vagues ». On recherche vainement, dans le procès-verbal de l’examen sur le terrain du 4 juin 2010, dont l’échec a été éliminatoire, les expressions mises en exergue par le recourant : par une inadvertance manifeste, celui-ci les a en réalité tirées du procès-verbal établi par la Commission d’examen l’ayant évalué une première fois sur le terrain, le 26 novembre 2009.