Tout au plus sied-il d’observer que la largeur plus importante de la première portion du tracé, qui ne concerne pas le n° 396 mais suscite néanmoins l’incompréhension de leurs propriétaires, s’explique par l’existence, à cet endroit, d’une route goudronnée conduisant aux abris publics situés au sud du n° 383 (cf. détermination communale du 27 avril 2011, ad 4-5). Enfin, les documents accompagnant la requête communale n’avaient pas à traiter du sort de la « haie de sapin de plus de 30 ans [bordant] le n° 396 », dès lors que l’expropriation litigieuse ne s’accompagne d’aucun travail de construction.