Les recourants ne contestent pas cet argument pertinent, mais se bornent à demander en quoi l’état actuel du passage nécessiterait un entretien. La réponse tient dans l’expérience de la vie : il appert qu’une liaison piétonne – à l’instar d’une route – s’entretient, ce d’autant plus que celle dont il s’agit en l’espèce est prisée du public, qu’elle se situe à près de 2'000 mètres d’altitude et que la commune de B. entend en assurer la praticabilité l’hiver (cf. sa détermination du 21 septembre 2011, ch. III.2). Pour le reste, si X. Z. et Y. Z. ne demeuraient pas propriétaires de la portion de 24 m2 concernée, la commune de B. a admis un report de densité sur le solde de leur parcelle.