En définitive, l’intérêt collectif à pérenniser le caractère public de cette liaison piétonne et à faciliter les interventions communales sur celle-ci primait à l’évidence sur les intérêts privés résiduels des opposants, invités, pour le solde, à faire valoir leurs prétentions dans le cadre de la procédure d’expropriation encore à mener. Le 29 août 2011, la famille Z. conclut à l’annulation de ce prononcé communiqué le 28 juin 2011. En bref, ils invoquent une violation de l’article 20 LEx/VS, arguent de la protection de la bonne foi et de l’interdiction de l’arbitraire et dénoncent une restriction inadmissible à leur droit de propriété.