1 lettres b et c de la loi du 8 mai 2008 sur les expropriations (LEx ; RS/VS 710.1) ne s’imposait pas, contrairement à ce que soutenaient les opposants, vu que la commune de B. souhaitait seulement acquérir un chemin pédestre existant, homologué comme tel et au bénéfice d’un droit de passage légal, avec, le cas échéant, ses abords immédiats. Le Conseil d’Etat assura que les éventuelles améliorations ultérieures de cet ouvrage s’effectueraient conformément aux procé- RVJ / ZVR 2013 39