Il en fit part au Conseil d’Etat le 11 novembre 2010. Le Service des affaires intérieures et communales (SAIC), en charge de l’instruction, remédia à cette irrégularité. La procédure d’expropriation fut, pour eux, répétée. X. Z. et Y. Z., ainsi que leurs parents, les époux Z., présentés comme usufruitiers de la parcelle concernée, signifièrent leur opposition à l’expropriation. Leurs objections étaient d’ordre formel ; elles portaient sur des aspects tenant à la compétence des autorités chargées de traiter l’affaire et au contenu (insuffisant) du dossier produit à l’appui de la requête d’expropriation