ancienne collectivité publique. Les autorités communales voulaient en acquérir la propriété afin de régler les problématiques d’entretien, de sécurité et de propriété y relatives. En 2003, elles avaient entamé les démarches visant à reprendre en mains publiques les bandes de terrain concernées mais, confrontées à l’échec de ce processus d’acquisition de gré à gré, elles s’étaient résolues à procéder par voie d’expropriation. Cette procédure aboutit le 30 septembre 2009 à une décision du Conseil d’Etat conférant à la commune de B., qui regroupe, depuis le 1er janvier 2009, les anciennes communes de la vallée C., le droit d’exproprier.