2. a) En premier lieu, X. fait grief au Conseil d’Etat d’avoir rejeté son recours administratif tout en ayant autorisé les modifications apportées au projet par le constructeur Y. en cours de procédure, les 10 septembre 2010 et 11 février 2011, et en réservant l’approbation ultérieure de l’OCF et du SPE. A le suivre, l’exécutif cantonal aurait dû admettre le recours et renvoyer la cause à la commune, afin que ces modifications soient étudiées par les organes cantonaux précités avant la délivrance d’une nouvelle autorisation de construire ou, à tout le moins, requérir l’approbation de ceux-ci avant de statuer.