lettre morte, du moins en ce qui concerne l’interdiction d’ouverture dominicale. Le 22 novembre 2006, le Conseil communal de A. ordonna à dame X., propriétaire de ce commerce automatique, de se conformer aux conditions d’exploitation dictées en son temps par la CCC et, le cas échéant, de requérir l’autorisation de s’en écarter. C’est ce qu’elle fit avec son mari, en sollicitant le droit d’ouvrir le dimanche (de 09 h 00 à 21 h 30) et de reporter la fermeture d’une demi-heure le reste de la semaine (soit à 21h30). Le 14 février 2007, le Conseil communal refusa l’extension requise.