a LPJA), le Conservateur du registre foncier était en droit de refuser l’extrait requis sur la base d’une affirmation non vérifiable. Admettre le contraire reviendrait à conférer à X. SA, et aux autres banques pouvant exciper du secret bancaire, le droit d’obtenir librement, sur simple demande non documentée et non vérifiable, des extraits du registre foncier, en méconnaissance des restrictions légales y relatives.