Or, X. SA n’a en l’occurrence fourni au Conservateur du registre foncier, ni du reste aux autorités de recours subséquentes, aucune information permettant de vérifier la vraisemblance de son intérêt, déclarant même, dans sa demande du 4 juin 2009, ne pouvoir renseigner à ce sujet en raison du secret bancaire. Faute par conséquent d’être en mesure de vérifier la nature de l’intérêt allégué, en raison de l’absence d’informations qu’il appartenait à la requérante de fournir (art. 18 al. 1 let. a LPJA), le Conservateur du registre foncier était en droit de refuser l’extrait requis sur la base d’une affirmation non vérifiable.