Selon lui, une instrumentation optimale des canaux est la « toute première priorité d’un traitement radiculaire », le risque d’une contamination par des bactéries salivaires qui auraient accès au site en profitant de l’absence de parois coronaires étant secondaire (R. ad Q. 1.6). L’expert s’est déclaré incapable a posteriori de recréer la situation qui prévalait alors, mais a estimé que le démontage d’une obturation à plusieurs faces pour faciliter l’accès aux canaux radiculaires était un « scénario tout à fait plausible », en précisant que « l’argument ‘accès aux canaux’ [avait] priorité sur l’argument ‘isolation de la salive’ » (R. ad. Q. 2.14).