Droit (...) 2. a) Le litige porte sur la régularité de l’autorisation de construire délivrée par la commune de A., le 10 novembre 2009, confirmée par le Conseil d’Etat dans le prononcé attaqué. Selon le recourant X., cette décision doit être annulée, car la parcelle en cause ne peut pas être considérée comme équipée, vu l’absence d’accès suffisant à la voie publique. Les époux Y. et la commune de A. affirment au contraire que dite autorisation est valable et que les griefs soulevés par X. relèvent du droit civil.