que l’attestent les clichés versés au dossier. L’ampleur de cette réalisation suppose donc une autorisation de défricher au sens de l’art. 5 LFo. Le Tribunal fédéral avait d’ailleurs estimé, dans un arrêt récent, qu’un chemin privé d’une surface de 250 m2 nécessitait un permis de ce genre (arrêt du Tribunal fédéral 1A.49/2005 du 8 juillet 2005). Les exemples de «petites constructions et installations non forestières» cités par le message confortent cette opinion : il est question de «modestes places de repos, foyers, sentiers à but sportif ou pédagogique, conduites et petits réseaux d’antennes mis sous terre, qui ne portent pas atteinte à la structure du peuplement» (FF 1988 III p. 175).