pas une base légale suffisante permettant aux autorités précédentes de refuser le permis de bâtir. Le 6 octobre 2010, la commune de A. proposa de rejeter le recours. Elle signala, en déposant un lot de photographies, que le recourant avait procédé à l’aménagement de l’accès objet du litige, sans attendre l’issue de la procédure d’autorisation de construire. Le 20 octobre 2010, le Conseil d’Etat proposa également de rejeter le recours, qui, à son avis, se bornait à reprendre une argumentation identique à celle qu’il avait valablement écartée dans son prononcé du 11 août 2010. La CCC renonça à se déterminer. Droit (...)