(360 m) et comportant un tracé différent – qui n’était pas celle mise à l’enquête publique. Il déposa en parallèle une demande de reconsidération de son cas, que la CCC rejeta le 5 mars 2009. Le 11 août 2010, le Conseil d’Etat rejeta le recours. Il retint que le chemin pour piétons et chenillards, tel que décrit par les plans accompagnant la demande de permis de construire, n’était pas conforme à la zone : le Service de l’agriculture (SAgr), entretemps consulté, n’avait en effet pas reconnu la «clause du besoin agricole» pour cet aménagement, qui répondait à des motifs de pure convenance personnelle. Une dérogation fondée sur l’art.