qu’invoque expressément X. et que garantit l’article 51 al. 3 let. d LC en offrant au contrevenant la possibilité d’obtenir la régularisation de son ouvrage. Il convient, partant, d’agréer ses conclusions dans le sens d’une annulation de la décision du Conseil d’Etat et de celle de la CCC en ce qu’elles ordonnent le rétablissement de l’état antérieur des lieux sur deux points conformes à la loi et qu’elles ont indûment fait abstraction de l’éventuelle régularisation. L’affaire est donc renvoyée à la CCC qui invitera X. à déposer une demande de régularisation pour la place à l’ouest du chalet et l’aire de sortie de chevaux à l’est en contrebas du chemin de C.